Le galet du souvenir

Le galet du souvenirL'homme et la pierre, une vieille histoire...
C'est un des plus vieux métiers du monde. De tout temps l’homme a voulu laisser sa trace dans la pierre.
Les premières traces d’activité artistique, avec les représentations d’animaux gravées dans la pierre, remontent à la préhistoire avec l'art paléolithique et les gravures de l’homme de Neandertal (30 000 à 27 000 AVJC).
Les écrits gravés dans la pierre, apparaissent plus tard, en Egypte, avec les hiéroglyphes.
Le graveur sur pierre est un artisan, conservateur de cet art ancestral. Il travaille tout type de pierre : marbre, ardoise, granit, comblanchien, pierre calcaire, galet etc.
Travailler la pierre c’est se confronter à son inertie, à sa rugosité, à son épaisseur, à sa densité.

L'utilité du galet du souvenir

Après la crémation, le galet du souvenir permet de conserver une trace à la fois matérielle et symbolique. Ceci peut pallier, au moins en partie, à l'absence de sépulture et donc favoriser le processus de deuil.

Il y a deux possibilités :

- Lors de la cérémonie de dispersion des cendres, avec l’accord des responsables du lieu, les cendres viendront se répandre sur le galet et il pourra rester sur place. Le jardin du souvenir est un lieu qui a besoin de rester anonyme, c'est la raison pour laquelle le galet ne peut porter que les initiales du défunt.

- Il est possible aussi, pour les familles, d'emporter chez elles le galet du souvenir. Celui-ci pourra représenter ensuite un objet souvenir. Il peut également être dupliqué pour les autres membres de la famille.

Tarif à l'unité : 35 € T.T.C.
Un certificat d'authenticité peut être remis avec le galet.

Brevet déposé à l’INPI.

« La contrefaçon est le trait de génie de celui qui n’en a pas ».
D. Pineau.